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Les moyens de communication alternative et augmentée à disposition des orthophonistes dans la prise en soin des patients atteints de la maladie d’Alzheimer : revue de la littérature


Auteur.e.s : Laffaille Julia
Directrice(s)/Directeur(s) : Frechou Josette
Année : 2019
Université : Limoges
Nb de pages (annexes incluses) : 86
Mots clés : maladie d’Alzheimer, troubles de la communication, communication alternative et augmentée, intervention

Résumé :

La maladie d’Alzheimer typique est une pathologie neurodégénérative qui entrave progressivement les capacités mnésiques, exécutives et langagières ainsi que les codes et conventions nécessaires à la communication. Les troubles communicationnels représentent une priorité puisqu’ils limitent les interactions et impactent la qualité de vie des patients. Néanmoins, les prises en charge proposées portent essentiellement sur les fonctions cognitivo-linguistiques, sensorielles ou psychosociales, et peu exploitent les outils de communication alternative et augmentée, pourtant efficaces dans d’autres pathologies.
A travers une revue de la littérature, nous avons essayé de recenser les outils de communication alternative et augmentée spécifiques à la maladie d’Alzheimer qui améliorent et maintiennent les interactions. Pour répondre à cette problématique et rédiger cette revue, nous avons suivi les recommandations du guide PRISMA. La recherche par valeurs clefs a alors été menée à partir de Summon et Google Scholar afin d’identifier les articles répondant aux critères d’éligibilité. Au total, 650 articles ont été référencés, 20 ont été sélectionnés pour une lecture intégrale et 8 ont été inclus pour une analyse qualitative.
Les résultats mettent alors en exergue des outils ayant des effets positifs sur la communication des patients avec maladie d’Alzheimer, dont 3 semblent davantage étudiés dans la littérature, à savoir : les carnets-mémoire, le Talking Mats et les stratégies de communication.
Cependant, même si les moyens ici-identifiés sont cliniquement efficaces, les biais et limites inhérents aux études et à cette revue empêchent leur validation d’un point de vue scientifique. Les expérimentations sont donc nécessaires pour objectiver l’efficacité de ces outils et ensuite les intégrer aux interventions non médicamenteuses dans la maladie d’Alzheimer.


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